Divers

Vidéo Walkman compo

Posted by Maximeon 24 mai 2014

Sony a sorti un nouveau Vidéo Walkman 8 mm avec son hifi stéréo. Et ce fabricant élargit la famille avec un ensemble Vidéo Walkman compo réunissant une caméra, un enregistreur 8 mm hifi stéréo, un moniteur LCD couleur, un tunertimer et une télécommande en forme de carte de crédit. Prix total . 246 000 yens (9 400 francs).

Les diapos-TV

Fotovix Cette machine Fotovix III de Tamron vous fournit l’occasion de sortir des cartons vos collections de diapos ou de négatifs. Elle vous permet de les visionner sur un téléviseur. Avec plusieurs astuces. D’abord, elle transforme immédiatement les négas en positifs. Ensuite, elle a un zoom trois fois pour regarder plus en détail. Enfin, elle peut être connectée à un scope pour inclure les photos dans vos enregistrements vidéo. Prix : 77 700 yens (3 000 francs).

Da Vinci fait impression

Ce gadget de King Jim s’appelle Da Vinci et il est à mi-chemin entre l’appareil-photo et le photocopieur. Il prend des clichés comme le premier, mais n’a pas de viseur comme le second. Les prises de vues sont digitalisées, ce qui permet de les traiter (en jouant sur le contraste ou sur l’effet de zoom) avant de les restituer sur papier grâce à l’imprimante incluse dans l’appareil. L’autonomie des piles autorise une soixantaine d’impressions. Chaque cliché imprimé revient à 10 yens (moins de 40 centimes), et Da Vinci est vendu 49 800 yens (1 900 francs).

Médecin de poche

Businessmen stressés, si vous êtes à deux doigts de la dépression, glissez l’index dans ce gadget conçu par Omron. Et vous aurez alors une idée approximative de votre tension. Environ 900 francs.

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L’offensive des appareils photos jetables, le prêt à flasher

Posted by Maximeon 12 mai 2014

appareils photos jetablesVoici trois ans que le « prêt à photographier» est arrivé en France. Depuis, il descend à 3 mètres sous l’eau, grossit 2,5 fois et réalise des photos en format panoramique. Au Japon, une pellicule négative couleur sur dix est un appareil-photo jetable. En France, c’est deux fois moins, mais pour une fois, nous n’avons pas dix ans de retard sur le Japon. Fuji a introduit ces «appareils à malice» presque simultanément au Japon (mi 1986) et en France (début 1987). Composé au départ d’une coque en carton, d’un objectif de 35 mm et d’une pellicule couleur 400 Asa et 24 poses, il était destiné aux photographes occasionnels et aux débutants. C’est vrai qu’a 50 francs en moyenne au lieu de 33 francs environ pour une pellicule, personne n’a peur d’investir dans un jetable. D’autant qu’ils sont vendus partout (une société de Fréjus, BBI, propose même des distributeurs automatiques de jetables et de pellicules. 600 ont déjà été installés en France dans des lieux publics).
Pour moins de 100 francs, on peut acquérir un appareil équipé d’un objectif 25 mm.
Très rapidement, le jetable se dote d’un flash (Quick Snap flash de Fuji). Il a les mêmes caractéristiques que le précédent, excepté son boîtier, un peu plus large, pour accueillir le flash. Pour 40 francs de plus, cet appareil, qui ne se plaisait qu’au soleil, apprend à aimer l’obscurité. Depuis 1989: non seulement Fuji n’est plus seul sur le marché (Kodak et Konica sont arrivés respectivement en 1989 et 1990), mais le jetable s’est donné les moyens de séduire l’amateur averti.

Alors qu’un objectif grand angle vaut au bas mot 2 000 francs dans le commerce, Kodak propose, pour moins de 100 francs, un appareil équipé d’un 25 mm (Stretch 35). C’est simple : le format 12 x 36 remplace le 24 x 36 et il y a 12 photos de 9 x 25 et non 24 de 9 x 13. Avec lui, les photos de groupe et de vastes paysages ne relèvent plus de l’acrobatie. A l’opposé, Fuji propose un téléobjectif qui grossit deux fois et demie (par rapport au Quick Snap standard). Le plus amusant de tous reste le Week-end de Kodak. Enfermé dans une coque, en plastique cette fois, il peut descendre à 3 mètres sous l’eau, c’est-à-dire autant que les «vrais» appareils étanches. Son avantage sur certains d’entre eux est que, lui, flotte. Son désavantage : il est doté, comme les autres, d’une 400 Asa, ce qui permet de faire des photos par 3 mètres de fond uniquement dans les mers tropicales transparentes. Il ne faut toutefois pas cacher les faiblesses des jetables par rapport aux «vrais» : l’avance du film est manuelle, leur faible ouverture implique de faire plutôt des photos d’extérieur, et l’optique — en plastique — n’est pas d’une qualité parfaite. Cependant, ces’ appareils restent des réussites techniques. Avec ses quatre options, le jetable a de quoi amuser plus d’un averti. Mais, alors qu’on aurait pu croire que les téléobjectifs, grands angles et appareils étanches auraient rassemblé tous les suffrages, ils ne réalisent que 10% des ventes. En effet, les «sans flash» représentent à eux seuls deux tiers des ventes, et le reste, 20%, revient aux jetables avec flash. Marché jeune, trois fabricants seulement s’y intéressent, mais on pourrait peut-être voir arriver d’ici peu, comme au Japon, Panasonic et Canon.

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Garder soigneusement ses souvenirs en version numérique

Posted by Maximeon 16 avril 2014

Appareils phares des années 70, 80 et 90, les magnétoscopes et les supports analogiques ont actuellement laissé place aux supports numériques. En matière de technologie de communication et d’informations, ces matériels audiovisuels détiennent une place incontestablement importante. En effet, l’on a pu conserver des milliers de fait et évènements historiques marquants d’une famille, ou d’une nation. Toutefois, avec le temps, les bandes magnétiques se détériorent par une lecture répétée, la poussière, les rayures… De plus, l’avènement des supports numériques a fait carrément disparaitre de la circulation les bandes magnétiques. Aussi, pour éviter de perdre les souvenirs et conserver les précieux enregistrements, la numérisation est la solution la plus efficace.

De l’analogique au numérique : les matériels nécessaires

Actuellement, les avancées technologiques permettent à chaque foyer de faire lui-même le montage des vidéos conserver dans les bandes magnétiques et de transferer des films.

magnétoscope

Un transfert de données analogiques en numérique a besoin d’un certain nombre de matériels. Le magnétoscope et l’ordinateur sont ceux de base. La performance de votre ordinateur joue un rôle prépondérant dans la transformation de cassettes en DVD. Pour un bon transfert, la configuration idéale d’un ordinateur est comme suit : processeur à 1 GHz et 256 Mo de RAM avec une carte graphique de 32 Mo de mémoire. Le disque dur doit être spacieux pour pouvoir stocker toutes les vidéos.

Pour relier votre magnétoscope à votre PC, il vous faudra un adaptateur RCA/S-Video. Lors de l’achat du câble, choisissez un RCA rouge et blanc si votre magnétoscope est du type Péritel. Ils acheminent le son. C’est le type de câble qui offre la meilleure qualité d’image.

Enfin, une carte d’acquisition est également un accessoire utile pour numériser une K7. Vous avez un large choix de cartes sur le marché. Pinacle, Miro, Terratec, Canopus, ADS, sont tous autant de cartes d’acquisition que vous pouvez utiliser. Le prix varie selon les performances et logiciels fournis (pour acquisition et montage) de chaque carte. Il est conseillé de choisir une carte d’acquisition dotée d’une entrée S-Vidéo.
SVCD Imovie ou Windows Movie maker 2 sont des logiciels qui peuvent être utilisés pour réaliser la conversion. Assez simples d’utilisation, ils sont disponibles et gratuits sur le site de Microsoft. Il faudrait également penser à installer sur son ordinateur le logiciel « vidéo converter ». Ce dernier permettra de convertir la vidéo au format que l’on souhaite avoir. Pour stocker vos vidéos, vous avez la possibilité de les graver dans un DVD, CD, SVCD ou VCD si vous voulez le partager à des familles ou amis. Actuellement il y a également le format DiVX qui permet de compresser des données donc gagner de la place. Il vous est également possible de choisir le disque dur du PC comme lieux de stockage.

Si vous ne disposez pas des matériels nécessaires pour transférer vos données analogiques, sachez qu’il y a actuellement un certain nombre de sociétés qui proposent leurs prestations dans ce domaine. En confiant vos données analogiques à des techniciens professionnels, votre vidéo ressemblera à ces grands films longs métrage connu par tous, sans défaut et de très haute qualité.

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Le seul témoin

Posted by Maximeon 26 mars 2014

Le seul témoin Décor : un train. Personnages : une femme, témoin d’un meurtre, qui pourrait envoyer un caïd de la Mafia à la chaise électrique ; un adjoint du procureur, chargé de la protéger ; deux tueurs, dont la mission est d’éliminer le témoin à tout prix ; et quelques inconnu(e)s un gros inquiétant, une femme énigmatique)

Objectif : créer un suspense digne des meilleurs films Hitchcock. Résultat cible non atteinte. «Le seul témoin » est le remake de «L’énigme du Chicago express», tourné en 1952 par Richard Fleischer.

 

Là où l’original, en noir et blanc, arrivait à créer une atmosphère et une tension en respectant la règle du huis clos, le remake trébuche en multipliant les effets. Les scènes spectaculaires et les rebondissements artificiels. Le huis clos devient Tintin au Canada », et les cascades foudroyantes finissent par disperser l’attention, entendons-nous bien « Le seul témoin » est un polar distrayant, et même un peu plus grâce à Gênes Hackman. Mais il n’est en rien le grand film noir qu’était l’original Manque de rigueur et, paradoxalement, d’imagination, car ce n’est pas en multipliant les scènes d’action qu’on crée un suspense efficace Hitchcock disait cela il y a plus de trente ans. Et, visiblement, Peter Hyams l’a peu écouté A voir tout de même pour la prestation de Gênes Hackman et Anne Archer.

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Rocky 5

Posted by Maximeon 19 février 2014

Rocky 5Après un générique emprunté à « Rocky 4», le film ramène une situation déjà présente dans « Rocky 3 » : la ruine financière du champion et le retour à la rue. Mais, cette fois, le boxeur est un peu trop vieux et sonné pour pouvoir, de façon crédible, remonter sur le ring. Stallone a donc l’idée de lui donner un poulain, un clone de Rocky, qui voudra affronter son maître pour devenir vraiment quelqu’un. Avec « Rocky 5», Stallone ne fait pas dans la dentelle et exprime des idées simples en les énonçant clairement et simplement : le rêve américain n’est jamais acquis, il faut se battre pour le garder, être prêt à recommencer à zéro si les circonstances l’exigent. Le plus drôle dans tout ça est qu’il finit par nous convaincre, malgré une première demi-heure qui frise le grotesque.

 

Ce mauvais cap passé, le personnage de Rocky retrouve la pêche (et la frime) qu’il avait lorsqu’il concourait pour l’Oscar. « Les autres boxeurs ne sont pas comme toi, dit Adrian, la désormais célèbre femme de Rocky, à son ex-champion de mari, ils se battent avec leur technique. Toi, tu te battais avec ton cœur.» Et, finalement, au-delà de toutes les naïvetés, c’est ce qui ressort de Stallone lorsqu’il interprète Rocky. Il joue en mettant son cœur sur la table. Parfois, il fait rire, souvent il gêne, mais, à l’arrivée, il est ce héros populaire qui électrise les gens de son quartier en menant un dernier combat dans la rue. »Bref, il a vraiment du cœur. Et Rocky vient de raccrocher les gants avec l’avantage aux points.

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Un petit regard sur Hot Spot

Posted by Maximeon 15 janvier 2014

Jennifer ConnellyLe facteur sonne toujours trois fois ! Comment ne pas y penser quand Harry Madox (Don John son), s’étant fait engager comme vendeur de voitures d’occasion dans un patelin perdu du Texas, s’empresse de succomber aux avances de Dolly, la femme du patron, une vamp oxygénée qui joue de la jarretelle assassine (Virginia Madsen) Harry lui donne ce qu’elle désire, mais, parallèlement, tombe amoureux comme un collégien de Gloria, une sublime brune de dix-neuf ans qui travaille avec lui au garage. Il est vrai qu’il faudrait être de marbre pour ne pas être fou de Jennifer Connelly. L’adolescente découverte par Sergio Leone pour « Il était une fois en Amérique » est devenue une jeune fille rayonnante.

 

 

Hélas, elle est victime d’un affreux maître chanteur Harry fera tout pour la protéger, niais il n’est pas très net, lui non plus : en fait, il n’attend qu’une occasion pour dévaliser la banque locale Quant à Dolly, elle prémédite d’épuiser son mari cardiaque. Manifestement, en tournant « Hot spot », Dennis Hopper a pris plaisir à explorer l’univers du film noir dans ses plus sombres recoins. Sous le soleil étouffant de son Texas, le sexe et la cupidité règnent sans partage jusqu’à une fin-surprise, étonnante de cynisme, mais, après tout, d’une imparable logique !

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