Garder soigneusement ses souvenirs en version numérique

Posted by Maximeon 16 avril 2014

Appareils phares des années 70, 80 et 90, les magnétoscopes et les supports analogiques ont actuellement laissé place aux supports numériques. En matière de technologie de communication et d’informations, ces matériels audiovisuels détiennent une place incontestablement importante. En effet, l’on a pu conserver des milliers de fait et évènements historiques marquants d’une famille, ou d’une nation. Toutefois, avec le temps, les bandes magnétiques se détériorent par une lecture répétée, la poussière, les rayures… De plus, l’avènement des supports numériques a fait carrément disparaitre de la circulation les bandes magnétiques. Aussi, pour éviter de perdre les souvenirs et conserver les précieux enregistrements, la numérisation est la solution la plus efficace.

De l’analogique au numérique : les matériels nécessaires

Actuellement, les avancées technologiques permettent à chaque foyer de faire lui-même le montage des vidéos conserver dans les bandes magnétiques et de transferer des films.

magnétoscope

Un transfert de données analogiques en numérique a besoin d’un certain nombre de matériels. Le magnétoscope et l’ordinateur sont ceux de base. La performance de votre ordinateur joue un rôle prépondérant dans la transformation de cassettes en DVD. Pour un bon transfert, la configuration idéale d’un ordinateur est comme suit : processeur à 1 GHz et 256 Mo de RAM avec une carte graphique de 32 Mo de mémoire. Le disque dur doit être spacieux pour pouvoir stocker toutes les vidéos.

Pour relier votre magnétoscope à votre PC, il vous faudra un adaptateur RCA/S-Video. Lors de l’achat du câble, choisissez un RCA rouge et blanc si votre magnétoscope est du type Péritel. Ils acheminent le son. C’est le type de câble qui offre la meilleure qualité d’image.

Enfin, une carte d’acquisition est également un accessoire utile pour numériser une K7. Vous avez un large choix de cartes sur le marché. Pinacle, Miro, Terratec, Canopus, ADS, sont tous autant de cartes d’acquisition que vous pouvez utiliser. Le prix varie selon les performances et logiciels fournis (pour acquisition et montage) de chaque carte. Il est conseillé de choisir une carte d’acquisition dotée d’une entrée S-Vidéo.
SVCD Imovie ou Windows Movie maker 2 sont des logiciels qui peuvent être utilisés pour réaliser la conversion. Assez simples d’utilisation, ils sont disponibles et gratuits sur le site de Microsoft. Il faudrait également penser à installer sur son ordinateur le logiciel « vidéo converter ». Ce dernier permettra de convertir la vidéo au format que l’on souhaite avoir. Pour stocker vos vidéos, vous avez la possibilité de les graver dans un DVD, CD, SVCD ou VCD si vous voulez le partager à des familles ou amis. Actuellement il y a également le format DiVX qui permet de compresser des données donc gagner de la place. Il vous est également possible de choisir le disque dur du PC comme lieux de stockage.

Si vous ne disposez pas des matériels nécessaires pour transférer vos données analogiques, sachez qu’il y a actuellement un certain nombre de sociétés qui proposent leurs prestations dans ce domaine. En confiant vos données analogiques à des techniciens professionnels, votre vidéo ressemblera à ces grands films longs métrage connu par tous, sans défaut et de très haute qualité.

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Cigarette électronique à Bordeaux

Posted by Maximeon 3 avril 2014

Bordeaux est une destination réputée pour son vignoble et sa gastronomie exceptionnelle. Elle se situe dans la zone du sud-ouest de la France. C’est également un lieu touristique à doux climat permettant aux touristes de découvrir essentiellement la place de la bourse, de ses tramways et surtout pour les passionnés d’histoire la Cathédrale Saint-André. Cette commune est depuis peu une des destinations cibles des distributeurs de cigarette électronique à Bordeaux. Elle abrite de ce fait plusieurs boutiques d’e-cigarettes comme Vapofil.

L’e-cigarette : un nouveau produit lancé à Bordeaux

Bordeaux
Depuis l’apparition de la cigarette électronique, les fabricants et les distributeurs n’arrêtent pas de souligner que ce produit est un remède provisoire pour lutter contre le tabagisme. Dorénavant, ce produit est accessible à tous. D’ailleurs, depuis deux ans, la cigarette électronique à Bordeaux est devenue un produit en vogue et disponible dans nombreux magasins de la commune. En quelques mots, la cigarette électronique est un appareil de nouvelle technologie permettant d’inhaler de l’aérosol. Ce nouveau produit est en vente par diverses marques comme le Genericlop, le Joyetech ou encore le Kanger. Le prix de ces appareils est caractérisé en fonction du système dont chaque cigarette dispose.

Que constitue une e-cigarette ?

e liquide réglisseLa cigarette électronique est définie sous trois ensembles de bases telle la batterie, l’atomiseur et la cartouche. Concernant les batteries, ils sont de deux catégories, dont les batteries automatiques assez fragiles et les batteries manuelles plutôt durables et résistantes. La cigarette électronique procure aussi de la nicotine comme les cigarettes traditionnelles. La nicotine est localisée dans une cartouche. Les arômes y sont associés et le fumeur peut faire le choix entre les arômes légers, forts, nature, banane, menthol, réglisse, etc…

Lorsque vous vous décidez d’utiliser une cigarette électronique, il est important que vous sachiez que vous avez besoin constamment d’une prise d’électricité afin de recharger les batteries de cet appareil. Aussi, le choix de l’e-liquide ne rime qu’à vos envies. Vous n’avez donc qu’à sélectionner les arômes que vous préférez. Prenez aussi le temps de se baser sur une moyenne de nicotine à 11mg/ml, c’est une moyenne prise par un fumeur. N’hésitez pas non plus à vous fier à d’autres conseils sur l’emploi de l’e-cigarette.

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Le seul témoin

Posted by Maximeon 26 mars 2014

Le seul témoin Décor : un train. Personnages : une femme, témoin d’un meurtre, qui pourrait envoyer un caïd de la Mafia à la chaise électrique ; un adjoint du procureur, chargé de la protéger ; deux tueurs, dont la mission est d’éliminer le témoin à tout prix ; et quelques inconnu(e)s un gros inquiétant, une femme énigmatique)

Objectif : créer un suspense digne des meilleurs films Hitchcock. Résultat cible non atteinte. «Le seul témoin » est le remake de «L’énigme du Chicago express», tourné en 1952 par Richard Fleischer.

 

Là où l’original, en noir et blanc, arrivait à créer une atmosphère et une tension en respectant la règle du huis clos, le remake trébuche en multipliant les effets. Les scènes spectaculaires et les rebondissements artificiels. Le huis clos devient Tintin au Canada », et les cascades foudroyantes finissent par disperser l’attention, entendons-nous bien « Le seul témoin » est un polar distrayant, et même un peu plus grâce à Gênes Hackman. Mais il n’est en rien le grand film noir qu’était l’original Manque de rigueur et, paradoxalement, d’imagination, car ce n’est pas en multipliant les scènes d’action qu’on crée un suspense efficace Hitchcock disait cela il y a plus de trente ans. Et, visiblement, Peter Hyams l’a peu écouté A voir tout de même pour la prestation de Gênes Hackman et Anne Archer.

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L’expérience interdite

Posted by Maximeon 12 mars 2014

Qu’y a-t-il après la mort? Sur un sujet pareil, qui intéresse tout le monde, Joel Schumacher (« Breakfast club») a réalisé un film-choc. Cinq étudiants en médecine vont tenter cette expérience ultime. Pour cela, ils disposent de la technique nécessaire à la « Pretty womanmort provisoire » : arrêt du cœur grâce au chlorure de potassium, baisse de température, mort clinique, puis retour à la vie par injection d’adrénaline. Suspense garanti renouvelable : l’émulation les conduit à allonger petit à petit la durée de la « ligne plate de leur encéphalogramme. Dans le groupe, les fonctions sont bien réparties : il y a le leader (Kiefer Sutherland), le rebelle, le Séducteur, le timoré et la belle (Julia Roberts, superbe, juste avant sa révélation au grand public dans « Pretty woman »).

Le scénario est fort, alléchant, et la mise en scène d’une intense énergie. Schumacher maîtrise ses ambiances comme la psychologie. Que vont découvrir ces explorateurs de l’au-delà? Ni anges ni démons, mais leur culpabilité. Leur table de laboratoire vaut bien le divan de tonton Freud C’est surtout l’occasion de belles et inquiétantes scènes «fantastiques», qui ne tombent heureusement pas dans le sermon édifiant. Impressionnant !

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Rocky 5

Posted by Maximeon 19 février 2014

Rocky 5Après un générique emprunté à « Rocky 4», le film ramène une situation déjà présente dans « Rocky 3 » : la ruine financière du champion et le retour à la rue. Mais, cette fois, le boxeur est un peu trop vieux et sonné pour pouvoir, de façon crédible, remonter sur le ring. Stallone a donc l’idée de lui donner un poulain, un clone de Rocky, qui voudra affronter son maître pour devenir vraiment quelqu’un. Avec « Rocky 5», Stallone ne fait pas dans la dentelle et exprime des idées simples en les énonçant clairement et simplement : le rêve américain n’est jamais acquis, il faut se battre pour le garder, être prêt à recommencer à zéro si les circonstances l’exigent. Le plus drôle dans tout ça est qu’il finit par nous convaincre, malgré une première demi-heure qui frise le grotesque.

 

Ce mauvais cap passé, le personnage de Rocky retrouve la pêche (et la frime) qu’il avait lorsqu’il concourait pour l’Oscar. « Les autres boxeurs ne sont pas comme toi, dit Adrian, la désormais célèbre femme de Rocky, à son ex-champion de mari, ils se battent avec leur technique. Toi, tu te battais avec ton cœur.» Et, finalement, au-delà de toutes les naïvetés, c’est ce qui ressort de Stallone lorsqu’il interprète Rocky. Il joue en mettant son cœur sur la table. Parfois, il fait rire, souvent il gêne, mais, à l’arrivée, il est ce héros populaire qui électrise les gens de son quartier en menant un dernier combat dans la rue. »Bref, il a vraiment du cœur. Et Rocky vient de raccrocher les gants avec l’avantage aux points.

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Les tortues ninja

Posted by Maximeon 6 février 2014

Les tortues ninjaUn microcosme d’adolescents pickpockets sévit au cœur de New York, sous la tutelle du grand maître ninja Shredder. Jeune journaliste en manque de scoop, April O’Neil décide de s’attaquer au gang qui tente de la faire disparaître. Heureusement, quatre tortues géantes (elles sont tombées dans un liquide radioactif quand elles étaient petites) dévoreuses de pizzas viennent à la rescousse ! Fraîchement sortis de leur égout natal, Raphaël, Michelangelo, Donatello et Leonardo, ninja de profession, vont affronter les soldats de Shredder… Evidemment, le scénario ne risque pas de refiler une méningite et les combats d’arts martiaux n’expédieront pas Jean-Claude Van Damme à l’ANPE.

 

Mais la dégaine des méga-reptiles de Jim Henson (le créateur génial des Muppets) et les démonstrations kung-fu de leur mentor (un énorme vieux rat déplumé) dérideront à coup sûr les teenagers, qui, pour une fois, n’auront pas le crâne explosé par des effets spéciaux abrutissants. Un divertissement candide, mais sympathique, à voir au troisième degré.

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Les multiples méthodes de numérisation de VHS

Posted by Maximeon 6 février 2014

De nombreuses raisons peuvent vous inciter à effectuer un transfert cassette vidéo sur un support numérique. Cela peut être une question d’encombrement. Le volume d’une cassette VHS est restreint, et ne peut contenir que deux ou trois films, sans parler de la qualité médiocre de l’image. Il faut également prendre conscience que les cassettes VHS sont dotées d’une bande magnétique qui peut se détériorer rapidement. Au fil du temps, la qualité de vos films se dégrade, et il est possible que le contenu soit irrécupérable. C’est surtout pour cette raison qu’on doit transférer le contenu d’une cassette video sur dvd par MesK7. Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour l’opération, tout dépend de vos possibilités. Et la qualité et le résultat de l’opération résultent en grande partie de l’état de la bande magnétique de votre cassette.

Méthode de la clé USB et modules externes

clé USBPour vos films au format VHS, HI-8, Vidéo-8, VCR, V2000 ou autre, il est possible de les transférer sur un dvd via une simple clé USB. Bien qu’elle soit petite, une clé comme la Terratec Cinergy T’ USB XS est en mesure d’effectuer des prouesses qu’un quelconque module externe. Pour ce faire, il vous suffit de relier la sortie audio et vidéo du magnétoscope aux entrées correspondant sur la clé USB ou le module externe. Une fois cette tâche effectuée, il ne vous reste plus qu’à choisir et lancer le logiciel qui va avec. Le principal souci avec ces modules USB se situe sur la reconnaissance des logiciels de ces périphériques. De plus, les USB 2.0 offrent un débit important permettant le transfert des flux entre la source et l’ordinateur. Les logiciels qui marchent avec sont nombreux tel que Virtual VRC ou tout simplement Windows Movie Marker.

 

 

Utilisation de la carte tuner

Vous pouvez également utiliser une carte tuner pour effectuer votre transfert k7 video sur un support numérique. Une carte graphique avec une entrée vidéo ou une simple carte tuner feront parfaitement l’affaire. Il vous permet de regarder la télé sur votre PC et d’effectuer des captures vidéo. Comme pour les autres solutions, les branchements sont pratiquement les mêmes, et il nécessite également l’utilisation d’un logiciel de traitement.

les autres méthodes

graveur DVD La solution la plus facile est le graveur DVD de salon. Elle est surtout pratique si vous avez un grand nombre de vidéo à numériser. Pour les ordinateurs portables, vous pouvez recourir à une carte PCMCIA pour vos captures vidéo. Enfin la solution la plus originale, un caméscope doté d’entrées analogiques associées à un convertisseur analogique-numérique. Reliez ces entrées aux sorties du magnétoscope, vous pourriez alors enregistrer directement ce qui en sort sur le disque dur du caméscope ou sur un dvd. Il suffit de le brancher sur votre PC pour en récupérer le contenu.

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La vente par correspondance (VPC)

Posted by Maximeon 18 janvier 2014

Club Hachette VidéoLa vente par correspondance, technique de vente déjà ancienne, a récemment fait son apparition dans la vidéo. En effet, Vidéo Gobelins, grâce à son immense banque de données, est aujourd’hui le leader de VPC en France avec plus de 100 000 clients sur fichier ! Plus de 300 connexions Minitel sont ainsi réalisées chaque jour par le 36.15 code VG1, et plus 800 cassettes sont traitées quotidiennement, ce qui représente un chiffre d’affaires VPC de l’ordre de 30 à 40 % du CA global de la société. Autant dire que la VPC deviendra, dans un futur très proche, un des processus de vente parmi les plus prospères et les plus efficaces. Hachette ne s’y est d’ailleurs pas trompée en créant, le 20 août dernier, son propre département VPC (le Club Hachette Vidéo). Objectif pour la fin de l’année 1991, réunir 200 000 adhérents au club. Cela dit, la VPC est un marché très ouvert, car des clubs comme France Loisirs, Dial, La Redoute (et bientôt les 3 Suisses) commencent à bien fonctionner. Mais pourquoi un tel engouement pour la VPC ? Tout simplement parce qu’il est plus facile et rapide de commander un produit par Minitel que de se déplacer, à des horaires précis, dans un magasin, si près soit-il. Les gens le savent et les clubs aussi.

Conclusion

Si, dans le monde de la vidéo, les intérêts des uns ne coïncident pas toujours avec ceux des autres, il est tout de même un sentiment général à toute la profession, l’optimisme. Parfois démesuré, mais fort légitime, si l’on considère les perspectives d’avenir du marché. Dans tous les secteurs de ce métier, accepte-t-on la concurrence avec calme et philosophie. Et la raison est simple, le marché connaît un boom extraordinaire au niveau de la vente, et tous les espoirs sont permis. En résumé, il y a un énorme gâteau à se partager et, pense-t-on, il y en aura pour tout le monde. Les raisons d’être optimiste ne manquent pas, le parc des magnétoscopes ne cesse de croître (voir tableau), le consommateur achète de plus en plus de cassettes, la baisse des prix favorise l’achat d’impulsion pour les consommateurs qui fréquentent les grandes surfaces (facteur important en raison du caractère familial et populaire que revêt aujourd’hui la consommation vidéo). Une étude très sérieuse, effectuée en juillet dernier par quelques éditeurs avertis, révèle que près de 60 % des possesseurs de magnétoscopes achètent des cassettes préenregistrées (contre 38% en mars 1989).

 

Des chiffres encourageants. Autre explication de l’évolution du marché, la réelle et inquiétante médiocrité des programmes de télévision qui a pour conséquence d’attirer le consommateur vers le vidéoclub dont l’avenir n’est peut-être pas aussi noir que beaucoup se plaisent à le prédire. Et les chaînes ne voient apparemment pas le danger en autorisant même les éditeurs à promouvoir leurs produits sur les antennes. Mais si la vente augmente de près de 100% d’une année sur l’autre, c’est parce que la gamme des produits proposés s’élargit de plus en plus. Laquelle correspond indubitablement à une demande du public, qui recherche davantage l’insolite, le rarissime et le spectaculaire. L’exploitation du « non-film » risque ainsi d’occuper une place considérable durant cette décennie. Tous les éditeurs, petits et grands, s’y affairent d’ailleurs avec conscience et minutie. Côté chiffre, il est bon de signaler qu’avec 994 millions de francs (source CSEA), le chiffre d’affaires réalisé l’an dernier, au niveau distribution, par les éditeurs (membres de la Chambre syndicale) avait progressé de près de 45 % par rapport à l’exercice précédent. La répartition de ce chiffre d’affaires, s’opérant de la façon suivante : 2/3 pour la vente directe au public, 1/3 pour la location.

 

CSEASelon la CSEA, la tendance pour 1990 confirme ces chiffres. Autant dire que les professionnels de la vidéo sont tout sourire, lesquels préparent déjà l’ère suivante, celle de la vidéo personnelle : après le VHS de salon, le caméscope et le Walkman vidéo, c’est au tour du vidéodisque (laser-disc) de faire son apparition sur le marché (bien qu’en réalité, il soit déjà « ancien ». Et beaucoup y croient en France, à juste raison (baisse du prix du matériel et des disques, choix élargi des programmes). Mais bien malin celui qui pourra dire ce que deviendront les marchés de la vente et de la location qui, s’ils sont complémentaires, ne touchent pas les mêmes consommateurs. Car il se trouvera toujours des gens pour louer (bien que la location n’ait jamais fait partie de nos coutumes nationales !) et autant d’autres pour acheter, collectionner et archiver. Deux comportements certes différents, mais parfaitement compatibles avec l’évolution du marché, des modes et des technologies. Le marché de la vidéo s’est considérablement développé ces dernières années. L’an dernier, il a représenté environ 2 500 millions de francs TTC (source CSEA) au détail, partagé entre la location et la vente, et plus de 1 000 programmes issus des industries du cinéma, de la télévision ou de la musique sont édités chaque année. Des chiffrés révélateurs qui justifient et confirment le réel optimisme qui règne dans l’ensemble de la profession. On le serait vraiment à moins !

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Un petit regard sur Hot Spot

Posted by Maximeon 15 janvier 2014

Jennifer ConnellyLe facteur sonne toujours trois fois ! Comment ne pas y penser quand Harry Madox (Don John son), s’étant fait engager comme vendeur de voitures d’occasion dans un patelin perdu du Texas, s’empresse de succomber aux avances de Dolly, la femme du patron, une vamp oxygénée qui joue de la jarretelle assassine (Virginia Madsen) Harry lui donne ce qu’elle désire, mais, parallèlement, tombe amoureux comme un collégien de Gloria, une sublime brune de dix-neuf ans qui travaille avec lui au garage. Il est vrai qu’il faudrait être de marbre pour ne pas être fou de Jennifer Connelly. L’adolescente découverte par Sergio Leone pour « Il était une fois en Amérique » est devenue une jeune fille rayonnante.

 

 

Hélas, elle est victime d’un affreux maître chanteur Harry fera tout pour la protéger, niais il n’est pas très net, lui non plus : en fait, il n’attend qu’une occasion pour dévaliser la banque locale Quant à Dolly, elle prémédite d’épuiser son mari cardiaque. Manifestement, en tournant « Hot spot », Dennis Hopper a pris plaisir à explorer l’univers du film noir dans ses plus sombres recoins. Sous le soleil étouffant de son Texas, le sexe et la cupidité règnent sans partage jusqu’à une fin-surprise, étonnante de cynisme, mais, après tout, d’une imparable logique !

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Les magasins spécialisés

Posted by Maximeon 14 janvier 2014

minitelSi certains vidéoclubs ont un côté quelque peu artisanal, de faire et de concevoir leur métier, le magasin spécialisé se doit de fonctionner différemment s’il veut drainer l’énorme clientèle indispensable à son essor et à sa survie. Et, à cet égard, Vidéo Gobelins et Téléfrance sont deux exemples de réussite totale. Vidéo Gobelins (Paris, Marseille, Cannes, Nice), en créant une agence de presse et d’archives vidéo (qui compte près de 9 000 titres en référence) a su fidéliser une clientèle par le biais du Minitel (36.15 code VG1) et développer par là-même la vente par correspondance (VPC sur laquelle nous reviendrons en détail).

 

Depuis novembre, est également mise en place une formule d’adhésion directe par le biais d’une carte privilège (payante) qui permet à son possesseur de visionner chez lui, et en exclusivité, des films avant même qu’ils ne sortent ; d’obtenir des rabais sur l’ensemble des produits achetés sur l’année et, finalement, de dialoguer avec 2 magasins. Des avantages alléchants auxquels sont forcément sensibles les vidéophiles, mais que seules les grosses structures peuvent proposer. Alain Gayout, le patron de Téléfrance, pense même qu’il n’y a plus de place aujourd’hui pour les petits vidéoclubs : « Il faut une grosse affaire pour tenir, du choix, être bien implanté, bien situé (géographiquement), avoir une ‘bonne image de marque et d’importants moyens. Et puis, de nos jours, la location seule ne peut faire vivre un vidéoclub. « Certes, mais il ne peut pas non plus y avoir que .de gros magasins (même si beaucoup le prédisent à moyen terme) et le magasin de proximité, le vidéoclub de quartier, a encore sa raison d’être.

 

Pour preuve, Vidéo Gobelins ne pratique pas la location, ce qui met en lumière, s’il était encore besoin de le faire, que les vocations de l’un ne sont pas toujours celles de l’autre et que leurs clientèles respectives n’ont pas les mêmes besoins. Quelques chiffres pour mieux comprendre ce que veut dire « grosse structure » : Vidéo Gobelins, 400 mètres carrés de linéaires, 8 600 titres disponibles, 45 000 cassettes en stock, 100 000 clients fichier et déjà dix ans d’expérience…

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