Pour l’amour du rock-opéra.

Posted by Matthieuon 14 août 2014

Images d’un futur-cauchemar, ultra-violente exacerbée, scope en noir et blanc, musique tonitruante, c’est «Le dernier combat» de Luc Besson. Qui est donc ce réalisateur dont le brio stupéfie le Festival d’Avoriaz en 1983? Un tout jeune homme, dit-on, un talent précoce comme celui d’Orson Welles jadis, un cinéaste-rock, de la génération des vidéoclips. Récit de fin du monde, parabole angoissante, «Le dernier combat» est une démonstration d’efficacité exemplaire, animée par un suspense à couper le souffle. Tout pour faire un film-culte, surtout parmi le public jeune qui plébiscite ce «Mad Max» à la française. La réputation de Luc Besson est faite, il va pouvoir viser très haut avec son deuxième film : il recrute Isabelle Adjani et Christophe Lambert, les stars les plus convoitées, et situe son intrigue dans le monde souterrain du métro et du RER. C’est «Subway», un opéra en sous-sol mené tambour battant. Le montage-choc et les images composées avec un soin extrême font partie de la recette secrète de Luc Besson, qui l’expérimente encore avec «Pull marine», le clip d’Adjani sur la composition de Gainsbourg. Baignant dans l’air du temps, d’une vitalité à toute épreuve, Luc Besson a réussi insolemment tout ce qu’il a entrepris. Parions qu’il est encore capable de nous étonner!

Représentatif d’une époque

Un polar mis au goût du jour, au rythme de la pub, et Beineix créa «Diva». Des motards, une cantatrice sublime, une bande magnétique, une jeune Japonaise bizarre : il y avait là, incontestablement, quelque chose de nouveau. Ce fut une révélation, un succès inespéré, car l’accueil critique avait été plutôt frais et la première semaine d’exploitation catastrophique. Beineix en garda une dent contre les journalistes, même si ceux-ci se rattrapèrent en saluant sa consécration aux Césars… Ceci explique sans doute que ce jeune cinéaste ambitieux, qui commença par être assistant pendant dix ans, ait alors fait fausse route, se lançant dans une entreprise folle et démesurée : «La lune dans le caniveau». Une esthétique baroque plaquée sur un récit abstrait, une mise en scène bourrée d’effets pour des personnages sans consistance, voilà la recette d’un échec d’autant plus cuisant que le film fut présenté à Cannes avec une certaine arrogance… Du coup, l’ombrageux Beineix cria à la cabale, mais le semi-échec public le força à réfléchir. Après un «Diva» sympathique et surestimé, après le ratage provocateur de «La lune dans le caniveau, c’est le coup de maître de «37°2 le matin». Un roman bouleversant de Djian, une découverte pulpeuse en la personne de Béatrice Dalle, une histoire forte, trempée dans le romantisme des années 80: «37v2 le matin » est un film qui restera, aussi représentatif de son époque que « Les valseuses» le furent de 1973 ou «A bout de souffle» de 1960. Et Jean-Jacques Beineix n’a rien à perdre à laisser tomber son rôle de gourou ténébreux, Savonarole pourfendant l’ancien cinéma comme s’il était le leader d’une révolution esthétique sans précédent. Il a désormais prouvé qu’il pouvait, armé d’un scénario en béton, mettre en scène l’émotion — et n’est-ce pas la définition du cinéma?

No CommentsPosted in Vente

Bien au-delà du quotidien.

Posted by Matthieuon 18 juillet 2014

Il voit loin, il va loin. Exotisme et histoire s’entremêlent chez Jean-Jacques Annaud : s’il y a quelqu’un qui ne va pas chercher ses sujets dans la vie quotidienne, c’est bien lui. Pour ses débuts, il nous emmène en Afrique-Équatoriale française, au temps de la guerre 14-18 apprenant que la France et l’Allemagne ont déclenché les hostilités, un groupe de colons minables enrôle les indigènes pour les envoyer combattre contre la garnison teutonne d’à-côté. Épopée dérisoire, et en même temps exact reflet de ce qui se passait en Europe, «La victoire en chantant» n’a pas soulevé l’enthousiasme d’un public français qui, peut-être, ne se sentait plus concerné par la satire anti-cocardière. Mais à Hollywood, le film rebaptisé «Black and white in color» remporte l’Oscar du meilleur film étranger! Drôle d’idée, ensuite, d’aller dénicher un curieux roman d’aventures préhistoriques de J.H. Rosny aîné, «La guerre du feu». Qui croyait à cette entreprise? Un film sans paroles, dont les personnages s’exprimeraient pendant deux heures en borborygmes, avec cependant une action qu’on devrait comprendre… Annaud tint la gageure, et tourna un film somptueux, une sorte d’opéra sur la naissance de l’humanité. Gros succès, surtout chez les plus jeunes, qui vouent à «La guerre du feu» un véritable culte. Après l’époque des colonies et celle de Cro-Magnon, voicile Moyen Age avec «Le nom de la rose» inspiré du roman d’Umberto Ecco. Tourné en Italie, le film est terminé, il doit sortir en France début novembre. Que nous réserve cette fresque? De la poésie, de l’étrangeté sûrement… On l’attend avec impatience.

No CommentsPosted in Vente

Une nouvelle déco en 3 étapes

Posted by Maximeon 10 juillet 2014

Je souhaitais refaire le décor la chambre de ma fille, mais je n’avais pas trop envie de me lancer dans de longs et lourds travaux. Un coup de pinceau par ci et par là, une nouvelle disposition des meubles et le recours à des stickers mural et voilà mon bout de chou qui est tout ravi de la nouvelle déco hype de sa chambre !

Première étape : la peinture !

peintureSa chambre était à l’origine peinte en blanc ivoire, ce qui rendait la pièce assez terne à la longue et sans personnalité. Pour y remédier, je lui ai fait choisir entre des nuances pastel allant du bleu au parme. Elle a finalement retenu le vert anis que l’on a combiné avec du blanc, injecté sur les murs latéraux et le rebord des portes et des fenêtres. Pour que la couleur rende bien, deux couches ont été réalisées pour un temps de pause d’un après-midi. Je tiens à rappeler que le choix de la couleur devra être impérativement fait par l’enfant et non par les parents, du moins pour tous ceux qui ont dépassé l’âge de 10ans.

 

 

 

Deuxième étape : la pose des stickers !

Une fois que le mur fut sec, il nous a fallu nous mettre au découpage des stickers muraux. Pour ceux qui ne le savent pas, ce sont de grands autocollants à motifs que l’on peut appliquer sur les murs pour un jeu d’esthétique personnalisé. Une fois que l’endroit stratégique qui va accueillir les motifs était défini, il convient alors de poser les stickers en veillant à ne laisser aucun pli. J’ai notamment pris des stickers fleurs que j’ai trouvés sur http://www.popstickers.fr/9-stickers-fleurs. Vous pourrez également y trouver de nombreux autres motifs adaptés aux différentes utilisations dont vous souhaitez en faire. Pour éviter que l’autocollant ne soit mis de travers, il vaut mieux être deux à faire la pose. En effet, une seule faute et voilà toute la déco qui est plombée et si le sticker n’est pas réutilisable alors, il sera bon à jeter à la poubelle.

Troisième étape : la disposition des meubles !

les meubles

Pour finir, j’ai pris soins de revoir la disposition des meubles. Comme on a appliqué l’autocollant adhésif sur un pan de mur, à l’est, on a choisi de mettre le lit en dessous de manière à ce que le motif soit bien mis en exergue au-dessus du lit. Le bureau suit l’armoire, ce qui laisse un vaste espace au centre de la pièce sur laquelle on a posé un grand tapis et de petits coussins. Le résultat est assez bluffant et cela ne nous a pas coûté un bras ! À refaire pour les autres pièces de la maison ! Et vous, avez-vous aussi craqué pour les stickers muraux ?

No CommentsPosted in Les bons plans

L’essor des visiophones

Posted by Maximeon 9 juin 2014

visiophoneNTT, la compagnie nippone des télécommunications, prévoit que le téléphone à image sera la révolution de la prochaine décennie. En attendant le développement d’appareils sophistiqués se connectant aux réseaux numériques à intégration de services (les futures autoroutes des Télécom), les fabricants japonais proposent des appareils capables de réaliser des prodiges sur le réseau existant. Avec, entre autres innovations, l’apparition d’écrans couleur. Mitsubishi et NU ont conçu un appareil de 2 kg avec écran couleur à cristaux liquides de 200 x 320 pixels offrant 64 teintes. L’image est renouvelée toutes les 8 secondes. La mini-caméra de ce téléphone est détachable et peut donc être orientée dans n’importe quelle direction. Autres atouts de cet appareil : il peut délivrer des copies sur papier thermique et il stocke en mémoire jusqu’à 7 images, permettant ainsi de les visionner après la fin de la communication. NTT propose également un téléphone avec un écran à cristaux liquides spécial créant l’illusion d’une image en trois dimensions. Les prix des différents téléphones vidéo vont de 50 000 yens (2 000 francs) à 200 000 yens (8 000 francs).

Dico Walkman

Cette petite boîte noire est un puits de science. Après
la hifi puis la vidéo, Sony nous refait le coup du Walkman avec des dictionnaires. Voici l’encyclopédie baladeuse. Le Data Discman DD-1 pèse 550 g et mesure 107 x42 x 159 mm. Il permet de consulter des dictionnaires mémorisés sur des petits disques compacts de 8 cm de diamètre. Un CD peut contenir autant de mots que cinq dicos. Une vingtaine de « livres électroniques» sont disponibles. Le Data Discman peut être connecté à un téléviseur et il est vendu 58 000 yens (environ 2 200 francs).

Radioguidage

Pioneer a conçu un système d’aide à la navigation routière en associant le satellite, pour la localisation, et le CD-Rom, pour la mise en mémoire des plans. Son prix est élevé (500 000 yens, soit près de 20 000 francs) et il n’est pas encore d’une précision absolue. Pioneer le présente donc autant comme un amusement pour automobilistes (tel un jeu de simulation en vidéo) que comme un véritable outil professionnel. Un système similaire est proposé pour 650 000 yens sur la voiture Eunos Cosmo (groupe Mazda), et d’autres systèmes, moins chers, doivent faire leur apparition dans les mois à venir.

No CommentsPosted in Les bons plans

Vidéo Walkman compo

Posted by Maximeon 24 mai 2014

Sony a sorti un nouveau Vidéo Walkman 8 mm avec son hifi stéréo. Et ce fabricant élargit la famille avec un ensemble Vidéo Walkman compo réunissant une caméra, un enregistreur 8 mm hifi stéréo, un moniteur LCD couleur, un tunertimer et une télécommande en forme de carte de crédit. Prix total . 246 000 yens (9 400 francs).

Les diapos-TV

Fotovix Cette machine Fotovix III de Tamron vous fournit l’occasion de sortir des cartons vos collections de diapos ou de négatifs. Elle vous permet de les visionner sur un téléviseur. Avec plusieurs astuces. D’abord, elle transforme immédiatement les négas en positifs. Ensuite, elle a un zoom trois fois pour regarder plus en détail. Enfin, elle peut être connectée à un scope pour inclure les photos dans vos enregistrements vidéo. Prix : 77 700 yens (3 000 francs).

Da Vinci fait impression

Ce gadget de King Jim s’appelle Da Vinci et il est à mi-chemin entre l’appareil-photo et le photocopieur. Il prend des clichés comme le premier, mais n’a pas de viseur comme le second. Les prises de vues sont digitalisées, ce qui permet de les traiter (en jouant sur le contraste ou sur l’effet de zoom) avant de les restituer sur papier grâce à l’imprimante incluse dans l’appareil. L’autonomie des piles autorise une soixantaine d’impressions. Chaque cliché imprimé revient à 10 yens (moins de 40 centimes), et Da Vinci est vendu 49 800 yens (1 900 francs).

Médecin de poche

Businessmen stressés, si vous êtes à deux doigts de la dépression, glissez l’index dans ce gadget conçu par Omron. Et vous aurez alors une idée approximative de votre tension. Environ 900 francs.

No CommentsPosted in Divers

L’offensive des appareils photos jetables, le prêt à flasher

Posted by Maximeon 12 mai 2014

appareils photos jetablesVoici trois ans que le « prêt à photographier» est arrivé en France. Depuis, il descend à 3 mètres sous l’eau, grossit 2,5 fois et réalise des photos en format panoramique. Au Japon, une pellicule négative couleur sur dix est un appareil-photo jetable. En France, c’est deux fois moins, mais pour une fois, nous n’avons pas dix ans de retard sur le Japon. Fuji a introduit ces «appareils à malice» presque simultanément au Japon (mi 1986) et en France (début 1987). Composé au départ d’une coque en carton, d’un objectif de 35 mm et d’une pellicule couleur 400 Asa et 24 poses, il était destiné aux photographes occasionnels et aux débutants. C’est vrai qu’a 50 francs en moyenne au lieu de 33 francs environ pour une pellicule, personne n’a peur d’investir dans un jetable. D’autant qu’ils sont vendus partout (une société de Fréjus, BBI, propose même des distributeurs automatiques de jetables et de pellicules. 600 ont déjà été installés en France dans des lieux publics).
Pour moins de 100 francs, on peut acquérir un appareil équipé d’un objectif 25 mm.
Très rapidement, le jetable se dote d’un flash (Quick Snap flash de Fuji). Il a les mêmes caractéristiques que le précédent, excepté son boîtier, un peu plus large, pour accueillir le flash. Pour 40 francs de plus, cet appareil, qui ne se plaisait qu’au soleil, apprend à aimer l’obscurité. Depuis 1989: non seulement Fuji n’est plus seul sur le marché (Kodak et Konica sont arrivés respectivement en 1989 et 1990), mais le jetable s’est donné les moyens de séduire l’amateur averti.

Alors qu’un objectif grand angle vaut au bas mot 2 000 francs dans le commerce, Kodak propose, pour moins de 100 francs, un appareil équipé d’un 25 mm (Stretch 35). C’est simple : le format 12 x 36 remplace le 24 x 36 et il y a 12 photos de 9 x 25 et non 24 de 9 x 13. Avec lui, les photos de groupe et de vastes paysages ne relèvent plus de l’acrobatie. A l’opposé, Fuji propose un téléobjectif qui grossit deux fois et demie (par rapport au Quick Snap standard). Le plus amusant de tous reste le Week-end de Kodak. Enfermé dans une coque, en plastique cette fois, il peut descendre à 3 mètres sous l’eau, c’est-à-dire autant que les «vrais» appareils étanches. Son avantage sur certains d’entre eux est que, lui, flotte. Son désavantage : il est doté, comme les autres, d’une 400 Asa, ce qui permet de faire des photos par 3 mètres de fond uniquement dans les mers tropicales transparentes. Il ne faut toutefois pas cacher les faiblesses des jetables par rapport aux «vrais» : l’avance du film est manuelle, leur faible ouverture implique de faire plutôt des photos d’extérieur, et l’optique — en plastique — n’est pas d’une qualité parfaite. Cependant, ces’ appareils restent des réussites techniques. Avec ses quatre options, le jetable a de quoi amuser plus d’un averti. Mais, alors qu’on aurait pu croire que les téléobjectifs, grands angles et appareils étanches auraient rassemblé tous les suffrages, ils ne réalisent que 10% des ventes. En effet, les «sans flash» représentent à eux seuls deux tiers des ventes, et le reste, 20%, revient aux jetables avec flash. Marché jeune, trois fabricants seulement s’y intéressent, mais on pourrait peut-être voir arriver d’ici peu, comme au Japon, Panasonic et Canon.

No CommentsPosted in Divers

L’amour dans de beaux draps

Posted by Maximeon 23 avril 2014

L'amour dans de beaux drapsAprès huit ans de mariage, Marjorie n’a toujours pas connu la plénitude sexuelle. Sur les conseils de sa sœur cadette, elle prend un amant. Le premier homme qu’elle rencontre est le bon. Après avoir fait l’amour dans une chambre d’hôtel, Marjorie découvre que son partenaire est mort d’une crise cardiaque.

En quittant les lieux, elle trébuche sur Nick, un installateur de stores, qui découvrira plus tard le cadavre point de départ d’une comédie dramatique faite de situations cocasses où Marjorie et Nick se trouvent enfermés dans un imbroglio infernal. La victime n’est autre que le beau-frère de Manurie, de retour au bercail après quinze ans d’absence. Nick pense l’avoir tué par mégarde en laissant tomber sur le lit une tringle à rideaux. Ce film drôle et grave est un pur divertissement. Il est frais et coloré, truffé d’imagination et de gags Kristie Alley (Marjorie), issue de feuilletons télévisés, signe une belle performance en jouant sur de multiples tableaux.

Drôle et sympathique.

No CommentsPosted in Passion

Garder soigneusement ses souvenirs en version numérique

Posted by Maximeon 16 avril 2014

Appareils phares des années 70, 80 et 90, les magnétoscopes et les supports analogiques ont actuellement laissé place aux supports numériques. En matière de technologie de communication et d’informations, ces matériels audiovisuels détiennent une place incontestablement importante. En effet, l’on a pu conserver des milliers de fait et évènements historiques marquants d’une famille, ou d’une nation. Toutefois, avec le temps, les bandes magnétiques se détériorent par une lecture répétée, la poussière, les rayures… De plus, l’avènement des supports numériques a fait carrément disparaitre de la circulation les bandes magnétiques. Aussi, pour éviter de perdre les souvenirs et conserver les précieux enregistrements, la numérisation est la solution la plus efficace.

De l’analogique au numérique : les matériels nécessaires

Actuellement, les avancées technologiques permettent à chaque foyer de faire lui-même le montage des vidéos conserver dans les bandes magnétiques et de transferer des films.

magnétoscope

Un transfert de données analogiques en numérique a besoin d’un certain nombre de matériels. Le magnétoscope et l’ordinateur sont ceux de base. La performance de votre ordinateur joue un rôle prépondérant dans la transformation de cassettes en DVD. Pour un bon transfert, la configuration idéale d’un ordinateur est comme suit : processeur à 1 GHz et 256 Mo de RAM avec une carte graphique de 32 Mo de mémoire. Le disque dur doit être spacieux pour pouvoir stocker toutes les vidéos.

Pour relier votre magnétoscope à votre PC, il vous faudra un adaptateur RCA/S-Video. Lors de l’achat du câble, choisissez un RCA rouge et blanc si votre magnétoscope est du type Péritel. Ils acheminent le son. C’est le type de câble qui offre la meilleure qualité d’image.

Enfin, une carte d’acquisition est également un accessoire utile pour numériser une K7. Vous avez un large choix de cartes sur le marché. Pinacle, Miro, Terratec, Canopus, ADS, sont tous autant de cartes d’acquisition que vous pouvez utiliser. Le prix varie selon les performances et logiciels fournis (pour acquisition et montage) de chaque carte. Il est conseillé de choisir une carte d’acquisition dotée d’une entrée S-Vidéo.
SVCD Imovie ou Windows Movie maker 2 sont des logiciels qui peuvent être utilisés pour réaliser la conversion. Assez simples d’utilisation, ils sont disponibles et gratuits sur le site de Microsoft. Il faudrait également penser à installer sur son ordinateur le logiciel « vidéo converter ». Ce dernier permettra de convertir la vidéo au format que l’on souhaite avoir. Pour stocker vos vidéos, vous avez la possibilité de les graver dans un DVD, CD, SVCD ou VCD si vous voulez le partager à des familles ou amis. Actuellement il y a également le format DiVX qui permet de compresser des données donc gagner de la place. Il vous est également possible de choisir le disque dur du PC comme lieux de stockage.

Si vous ne disposez pas des matériels nécessaires pour transférer vos données analogiques, sachez qu’il y a actuellement un certain nombre de sociétés qui proposent leurs prestations dans ce domaine. En confiant vos données analogiques à des techniciens professionnels, votre vidéo ressemblera à ces grands films longs métrage connu par tous, sans défaut et de très haute qualité.

No CommentsPosted in Divers

Cigarette électronique à Bordeaux

Posted by Maximeon 3 avril 2014

Bordeaux est une destination réputée pour son vignoble et sa gastronomie exceptionnelle. Elle se situe dans la zone du sud-ouest de la France. C’est également un lieu touristique à doux climat permettant aux touristes de découvrir essentiellement la place de la bourse, de ses tramways et surtout pour les passionnés d’histoire la Cathédrale Saint-André. Cette commune est depuis peu une des destinations cibles des distributeurs de cigarette électronique à Bordeaux. Elle abrite de ce fait plusieurs boutiques d’e-cigarettes comme Vapofil.

L’e-cigarette : un nouveau produit lancé à Bordeaux

Bordeaux
Depuis l’apparition de la cigarette électronique, les fabricants et les distributeurs n’arrêtent pas de souligner que ce produit est un remède provisoire pour lutter contre le tabagisme. Dorénavant, ce produit est accessible à tous. D’ailleurs, depuis deux ans, la cigarette électronique à Bordeaux est devenue un produit en vogue et disponible dans nombreux magasins de la commune. En quelques mots, la cigarette électronique est un appareil de nouvelle technologie permettant d’inhaler de l’aérosol. Ce nouveau produit est en vente par diverses marques comme le Genericlop, le Joyetech ou encore le Kanger. Le prix de ces appareils est caractérisé en fonction du système dont chaque cigarette dispose.

Que constitue une e-cigarette ?

e liquide réglisseLa cigarette électronique est définie sous trois ensembles de bases telle la batterie, l’atomiseur et la cartouche. Concernant les batteries, ils sont de deux catégories, dont les batteries automatiques assez fragiles et les batteries manuelles plutôt durables et résistantes. La cigarette électronique procure aussi de la nicotine comme les cigarettes traditionnelles. La nicotine est localisée dans une cartouche. Les arômes y sont associés et le fumeur peut faire le choix entre les arômes légers, forts, nature, banane, menthol, réglisse, etc…

Lorsque vous vous décidez d’utiliser une cigarette électronique, il est important que vous sachiez que vous avez besoin constamment d’une prise d’électricité afin de recharger les batteries de cet appareil. Aussi, le choix de l’e-liquide ne rime qu’à vos envies. Vous n’avez donc qu’à sélectionner les arômes que vous préférez. Prenez aussi le temps de se baser sur une moyenne de nicotine à 11mg/ml, c’est une moyenne prise par un fumeur. N’hésitez pas non plus à vous fier à d’autres conseils sur l’emploi de l’e-cigarette.

One CommentPosted in Les bons plans

Le seul témoin

Posted by Maximeon 26 mars 2014

Le seul témoin Décor : un train. Personnages : une femme, témoin d’un meurtre, qui pourrait envoyer un caïd de la Mafia à la chaise électrique ; un adjoint du procureur, chargé de la protéger ; deux tueurs, dont la mission est d’éliminer le témoin à tout prix ; et quelques inconnu(e)s un gros inquiétant, une femme énigmatique)

Objectif : créer un suspense digne des meilleurs films Hitchcock. Résultat cible non atteinte. «Le seul témoin » est le remake de «L’énigme du Chicago express», tourné en 1952 par Richard Fleischer.

 

Là où l’original, en noir et blanc, arrivait à créer une atmosphère et une tension en respectant la règle du huis clos, le remake trébuche en multipliant les effets. Les scènes spectaculaires et les rebondissements artificiels. Le huis clos devient Tintin au Canada », et les cascades foudroyantes finissent par disperser l’attention, entendons-nous bien « Le seul témoin » est un polar distrayant, et même un peu plus grâce à Gênes Hackman. Mais il n’est en rien le grand film noir qu’était l’original Manque de rigueur et, paradoxalement, d’imagination, car ce n’est pas en multipliant les scènes d’action qu’on crée un suspense efficace Hitchcock disait cela il y a plus de trente ans. Et, visiblement, Peter Hyams l’a peu écouté A voir tout de même pour la prestation de Gênes Hackman et Anne Archer.

No CommentsPosted in Divers